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Des bons points pour l'e-cigarette

Publié le 2014-08-02

  • Des bons points pour l'e-cigarette

La cigarette électronique fait désormais partie de notre paysage. Les fumeurs ont quitté les lieux publics, remplacés, parfois, par des «vapoteurs». Mais beaucoup continuent à s'interroger sur l'innocuité de l'e-cigarette, et sur son efficacité dans le sevrage tabagique. Une étude scientifique publiée jeudi sur le site de la revueAddiction livre des conclusions plutôt favorables au vapotage.

L'équipe internationale dirigée par Haydden Mac Robbie, du centre d'étude pour le tabac et l'alcool à l'institut de médecine préventive de l'université Queen Mary de Londres, a analysé les données de 99 articles scientifiques relatifs à la cigarette électronique. Les auteurs en ont déduit que les concentrations de produits toxiques présents dans les vapoteuses sont plus faibles que dans la cigarette, et que les éléments carcinogènes s'y trouvent en quantité négligeable. D'autre part, peu d'effets délétères sur la santé ont été rapportés, mais le manque de recul temporel sur l'e-cigarette rend difficile l'évaluation des risques sanitaires à long terme, préviennent-ils. En revanche, «l'ingestion de l'e-liquide est dangereuse, voire mortelle, en particulier chez le jeune enfant», rappellent les auteurs.

Vapoter pour arrêter de fumer

Autre point marquant: il semblerait que «l'e-cigarette contribue au contrôle favorable de la consommation de tabac», affirme l'étude britannique. Les vapoteurs sont, dans la majorité des cas, «des fumeurs qui souhaitent diminuer ou arrêter leur consommation de tabac», indiquent Hayek et ses collaborateurs. En Angleterre, «la croissance des ventes d'e-cigarette est corrélée avec la diminution du nombre de fumeurs», constatent-ils. Selon Arnault Dumas de Rauly, président de la Fédération interprofessionnelle de la vape (FIVAPE), «parmi les 2,5 millions de vapoteurs recensés en France au 1er semestre 2014, presque 1 million ont arrêté le tabac».

D'autre part, contrairement à la crainte de nombreux spécialistes, l'étude souligne que la vapoteuse n'est pas «une porte d'entrée dans le tabagisme». «Les e-cigarettes ringardisent la cigarette auprès des jeunes», affirme le président de la FIVAPE, s'appuyant sur une étude publiée en mai dernier par l'Office français de prévention du tabagisme.

Cinq fois plus d'utilisateurs en deux ans

La cigarette électronique, inventée en 2003 par Lik Hon à Hong Kong, diffuse de la nicotine par inhalation. Elle est disponible en Europe et aux États-Unis depuis 2006. D'abord marginale, son utilisation s'est considérablement développée en 2010-2011 en Amérique du Nord et au Royaume-Uni. En France, fin 2012, on comptait «500.000 vapoteurs ; ils étaient environ 1 million il y a un an et sont aujourd'hui estimés à 2,5 millions», déclare au Figaro Arnaud Dumas de Rauly.

Face à la popularité de l'e-cigarette, les chercheurs en santé publique vont poursuivre leurs investigations sur ses risques ou ses bienfaits potentiels, les effets sanitaires à long terme demeurant inconnus, faute de recul. Bien qu'il n'y ait pas d'évidence de l'efficacité réelle de la vapoteuse dans le sevrage tabagique, les professionnels de santé, suivant les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), la tolèrent désormais pour certains fumeurs qui souhaitent un sevrage tabagique, voire nicotinique.

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